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Quelles souffrances doit-on supporter pour que la douleur s’apaise ? Quelle détresse doit-elle endurer pour que cet amour remonte à la surface ? Petite âme prise de cette angoisse et qui souffre énormément. Cette tendre brebis égarée qui est prise face à l’ennemi qui est froidement dur pour longtemps. Pour ne plus se sentir si petite, si courte, envahie par le massacre qui blesse et qui tue. Une âme par le malheur des autres, prise dans cette guerre affreuse et noircie ? Quelle est cette maudite rage, elle entend sa voix qui appelle au secours et qui oublie la raison de vivre ? Que faut- il qu’elle visite pour que de cet abîme ne dure la raison de l’amour ? Et qui appelle à son secours ? Qui frappe par le malheur, avec cette douleur quelle ressent en dedans mais qui n’existe plus.
Petite poésie : «Un air d’été, tout léger comme une fleur en plein cœur de l’hiver m’a rendu cette envie de valser, un air d’été tout léger comme une bouteille retrouvée dans la mer.» (Pierre Bertrand)
Pensée du mois : finie la souffrance.
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